Samson et Dalila - Saint-Saëns -
Opéra de Monte-Carlo

La Danse des Prêtresses de Dagon et la fameuse Bacchanale, superbement chorégraphiées par Eugénie Andrin qui avait à sa disposition le Ballet de l’Opéra de Shanghaï.

 

Emmanuel Andrieu, Opera Online

 

 

 

Les chorégraphies tellement charnelles (et pourtant jamais vulgaires) et raffinées d'Eugénie Andrin (un vrai chef-d'œuvre).

 

Alessandro Mormile, L'Opera

 

 

 

Marie-Céline Solérieu, ProjecteurTV.com

 

 

 

Tannhäuser - Wagner -
Opéra de Monte-Carlo
Adriana Lecouvreur - Cilea -
Opéra de Monte-Carlo
La Chauve-Souris  - Strauss -
Opéra de Marseille

Reportage sur Eugénie Andrin réalisé à l'Opéra de Marseille en décembre 2016.

La Gioconda  - Ponchielli -
Théâtre Municipal de Santiago du Chili

Reportage sur Eugénie Andrin à propos de la création de la "Danse des Heures" au Théâtre Municipal de Santiago du Chili en mai 2016.

Photo A. Hanel

Beglückwünschen wir die tollen und bewegenden choreographischen Elemente, darunter die von kindlicher Urwüchsigkeit, dargeboten von Eugénie Andrin.

 

Opera lounge 

 

 

Guillaume Tell  - Rossini -
Opéra de Monte-Carlo

Les superbes et émouvantes strophes chorégraphiques, dont celles pleine de truculences des enfants, proposées par Eugénie Andrin.

 

Jean-Luc Vannier

 

 

 

 

Le metteur en scène Jean-Louis Grinda est parfaitement secondé par l’intelligente chorégraphie d’Eugénie Andrin.

 

Metamag 

 

 

 

Le coreografie delicate e fantasiose di Eugénie Andrin, che nel «Pas de Six» della festa campestre del primo atto fa danzare i bambini con una laggerezza e tenerezza che conquistano.

 

L’opera 

 

 

 

La Traviata  - Verdi -
Opéra de Monte-Carlo, Opéra de Saint-Etienne,
Opéra de Genova, Opéra de Lausanne

L'image la plus forte du spectacle est certainement celle d'une

soirée de bal, de jeu et de stupre, épisode mille fois galvaudé et

accablé par des générations de metteurs en image, où la dégradation

de la danseuse de service en un objet sexuel bas de gamme rouée de

coups par la valetaille est d'une bouleversante férocité.

 

Gérard Corneloup

            

La scène-pivot avec la ballerine nous a donné encore plus de frissons, la prestation de la danseuse Eugénie Andrin s’étant avérée d’une incroyable puissance émotionnelle.

 

Emmanuel Andrieu

 

Photo C. Cauvet

L’extraordinaire chorégraphie imaginée par Eugénie Andrin

lors du bal chez Flora…

 

La Libre

Cette autre scène également, particulièrement puissante émotionnellement et symboliquement parlant, pendant le chœur des bohémiennes puis des toréadors: une ballerine, qui incarne le double de Violetta, se voit d’abord humiliée par un groupe d’hommes, puis de plus en plus violentée jusqu’à être traînée par les cheveux puis violée, victime de leur désir brutal.

 

 

On retiendra durablement le ballet de la fin du 2ème acte, qui embarrasse si souvent les scénographes. Ici, il est une représentation du destin de la Traviata, séduite par les hommes puis malmenée et piétinée par eux. Un moment d'une grande force dramatique, grâce à la chorégraphie poignante d'Eugénie Andrin, qui incarne avec puissance cette figure féminine broyée par l'univers masculin.

 

Nicolas Grienenberger

 

Le deuxième tableau de l’Acte II nous propose une fort intelligente chorégraphie d’Eugénie Andrin où la danseuse soliste parait bien être le double de Violetta malmenée par les toreros qui en font leur proie, à l’instar du fauve persécuté jusqu’à son inéluctable trépas.

 

Christian Jarniat

La déchirante pantomime, talentueusement chorégraphiée par Eugénie Andrin clôt l’acte II sur une note de cruauté pure.

 

Le courrier (Genève)

 

 

 

Les scènes de danse sont colorées, vives et pleines de beau monde.La danse des matadors mettant à mal une pauvre danseuse est presque dérangeante de réalisme : voir comme ils la poussent, la tiennent, lui versent du champagne sur la poitrine puis la jettent, comme elle ensuite prend les billets qu’on veut bien lui donner et s’en va en claudiquant sans demander son reste surprend dans un genre musical qui repré- sente rarement la violence.

 

L'Auditoire (Lausanne) 

 

 

 

Autre superbe idée, au lieu du fade intermède chorégraphique généralement subi, la mise en situation d'une ballerine, l'exquise Eugénie Andrin, arrivant dans ses délicats atours et ses jolies poses, puis peu à peu salie, trainée, violentée par ses partenaires costumés en matadors. Rappel d'un temps où les danseuses étaient considérées comme des prostituées, et ajout précieux à la condamnation faite par Verdi d'une société impitoyable pour les femmes libres.

 

 

La surprenante chorégraphie réaliste d'Eugénie Andrin pour le ballet des Bohémiennes (et Bohémiens).

 

Channel riviera

 

 

Entre-temps, on aura assisté à la destruction systématique de l'héroïne, symbolisée par un ballet d'une violence dérangeante.

 

 

Certo non banali, anzi direi originalmente geniali le coreografie pensate e realizzate a meraviglia da Eugénie Andrin, che alle zingarelle e ai matadori sostituisce la presenza di una sola ballerina (la brava Laure Daugé) che danza derisa da tutti, oggetto delle più perfide angherie sia da parte dagli invitati alla festa, sia dai camerieri vestiti da toreri che si prendono gioco di lei mancandole di rispetto, come a voler dimostrare che la borghesia ipocrita considerava una donna che danzava alla stregua di una poco di buono.

 

L'Opera

Duello Amoroso  - Haendel -
Opéra de Monte-Carlo

Duello Amoroso : Un éblouissement musical et visuel

 

Deux danseurs (un homme et une femme) même justaucorps formé d’une bande sombre à gauche, d’une bande claire à droite, partageant par-dessus le même habit comme deux faces d’une même entité, ont alors lentement opéré la scission en déroulant leur vêtement commun.

 

Aux côtés de la contralto Nathalie Stutzmann et de la soprano, deux magnifiques danseurs : Eugénie Andrin (auteur aussi de la chorégraphie) et Jean-Sébastien Colau.

 

Près de deux heures durant, nous avons ainsi été éblouis par une musique vibrante et une scénographie belle et intelligente, souvent émus, parfois amusés... Ainsi de ce moment où une cage descendue du ciel va devenir le lieu de réclusion de la danseuse enfermée par le danseur, jusqu’à ce que, espiègle, Eugénie Andrin s’échappe d’abord sur le mur du fond, surface de projection d’images vidéo habilement mises en scène, avant de revenir en chair et en os sur la scène comme à la dérobée.

 

Ce Duello Amorose nous a laissé dans un état de rêveries, bien longtemps aprês les derniers applaudissements d’un public conquis par une création d’une originalité et d’une délicatesse qu’on n’est pas près d’oublier.

Clara Laurent

L'Enfant et les Sortilèges - Ravel -
Opéra de Monte-Carlo

Photo A. Hanel

Un pari fou relevé avec brio, originalité et talent

 

La présence d’un couple de danseurs (Eugénie Andrin et jean-Sébastien Colau) apportent un plus, une touche indispensable à la vivacité, à la continuité de ce blockbuster androgyne avec une chorégraphie un tantinet gym-tonic parfois très drôle dans ses circonvulations aériennes ou acrobatiques.

 

L’attention aux détails est constante, la complicité ravageuse, le travail bien préparé, avec cette réjouissante impression d’une simplicité alliée à une grande maitrise technique.

Jaillit une atmosphère de fête, grandiose, légère mais aérée et sans aucune pesanteur.

 

Christian Colombeau



  

 

 

Fluide, onirique et jamais redondante, la chorégraphie joue dès lors pleinement son rôle de catalyseur expressif.

 

Diapason

 

 

Con i movimenti coreutici raffinatissimi pensati da Eugénie Andrin, che danza con incantevole eleganza al fianco dell'altrettanto bravo Jean-Sébastien Colau.

 

L’Opera

Duello Amoroso : Jouissance baroque!

 

Les chanteurs ont leur double dans la danse.

Une danseuse, Eugénie Andrin, qui est en même temps chorégraphe, se dédouble en un danseur, Jean-Sébastien Colau.

La danse, sur le plateau, a son double dans les images qui apparaissent sur un écran en fond de scène.

Tout cela nous entraîne dans une jubilation baroque, où les artistes sont de premier ordre et où le metteur en scène agit de main de maître.

 

Nice-Matin

L’Enfant et les sortilèges, fantasmatique (et superbe) Ravel à l'Opéra de monte-Carlo

 

Un authentique spectacle où toutes les compétences d’une équipe artistique sont mises à contribution.

 

Une mise en scène époustouflante de réalisme et d’intensité scéniques. Celle-ci profite des magnifiques décors de Rudy Sabounghi, des jeux de lumière de Laurent Castaingt et de la superbe chorégraphie d’Eugénie Andrin.

 

Musicologie.org



 

Photo A. Hanel

The show was full of poetry, but also of humour, notably in Eugénie Andrin’s tongue-in-cheek choreography.

 

Opera, Juin 2012

 

 

Three household staff (very fine dancers) executed nifty slimy choreography by Eugénie Andrin, that kept the torture relentless.

 

Opera Today

 

 

O

L'Homme de la Mancha  - Leigh -
Opéra de Monte-Carlo

Enfin un mot pour dire notre appréciation de la chorégraphie imaginée par Eugénie Andrin et dansée élégamment par Anaïs Barthe, Cédric Pons et Rodolphe Viaud, très discrète, légère, mais séduisante et efficace, notamment dans certaines scènes dans la prison.

 

ODB Opera Forum

 

 

Fantasioso ed insieme delicatamente poetico, affidato ad un team affiatatissimo, che nelle scene e costume bellissimi di Rudhy Sabounghi, nelle luci fatate di Laurent Castaingt e nelle coreografie fantasiosissime di Eugénie Andrin, trova modo di

affascinare istante dopo istante.

 

L'Opera, Alessandro Mormile

 

Photo A. Hanel

Les coreografie raffinatamente animate di Eugénie Andrin creano un mix visivo avvincente, che mai scivola nel facile

trabocchetto del gusto americano, anzi lo ignora rendendo questo musical un capolavoro di vita teatrale sempre in bilico fa sogno e realtà.

 

L’Opera

La Flûte Enchantée  - Mozart -
Opéra de Monte-Carlo

Les costumes inventifs de Jean-Pierre Capeyron, les éclairages bien ciblés de Laurent Castaingt et la chorégraphie charmeuse d’Eugénie Andrin en sont le complément idéal.

 

Opéra Magazine

 

  
Robert le Diable  - Meyerbeer -
Theater Erfurt

It was a coherent interpretation but it did grate when supernatural powers come into play in the 3rd act.

However the dead nun’s ballet (that iconic moment of Romantic opera) was brilliantly solved : it took place in the morgue and,

Theater Erfurt not having a full-size corps de ballet, made a virtue out of necessity with Eugénie Andrin’s convincing choreography

for three solo dancers.

 

Opera, Avril 2012



 

 

 

Photo A. Hanel

Merveilleux spectacle!

 

C’est féerique! C’est tendre aussi : pensons aux couples qui dansent d’un côté et de l’autre quand l’homme au foyer se fait servir la soupe mais la laisse pour embrasser celle qu’il aime, scénette qui souligne le texte chanté par les amoureux.

 

Mercure Futur

 

 

  
Eugène Onéguine  - Tchaikovsky -
Opéra de Monte-Carlo

La leçon de chant se double aussi d’une leçon de théâtre avec le bal de l’acte II où foisonnent tant de scènes et de chorégraphies (Eugénie Andrin) si minutieusement réglées.

 

Christian Jarniat